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blason-signe de
vie |
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jeu de l'oie |
blanc-rouge-noir |
haïku |
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ATELIERS
Moments
d’écoute, d’expériences, de découverte, de rencontre de soi-même, de
partage et de créativité. Les chemins de traverse où nous nous aventurerons
seront ceux du conte merveilleux, de la poésie, de la nature, du jeu,
du mot, de la couleur, de l’instant…
Certains ateliers peuvent se dérouler en écho avec un spectacle.
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BLASON-SIGNE
DE VIE
Cet atelier peut compléter le spectacle :
« Ne me demande pas mon nom, il est merveilleux » (en création)
Ces
ateliers sont ouverts à tous : jeunes dès 7/8 ans, adolescents, personnes
âgées, public particulier.
Lieux : musée, écoles, école d’art, universités, maison de retraite,
entreprises, hôpitaux, prisons… Dans le cadre d’un festival, de séminaires
de travail sur les traditions, sur le XIIème siècle, d’une rencontre
multiculturelle, d’une session de formation (pédagogues, animateurs…)
Nombre
de participants : de 5 à 30
Trouver son blason c’est trouver sa marque : là
où nous sommes remarquables. Le blason nous nomme. Il n’est pas une
façade mais la clé de nous-mêmes.
Dans
toutes les civilisations, le signe aide à être plus présent au monde
(totem des amérindiens, kamon du Japon, masques des danseurs de Chhau
de l’Inde…). Le signe est à la fois refuge et élan. Le blason de notre
culture occidentale participe de tous ces langages. Il révèle notre
fraternité avec chaque élément de l’univers, montagne, étoile, arbre,
tempête… Il révèle aussi notre talent propre. Il a été imaginé par des
poètes, au début du XIIème siècle, à l’époque du surgissement de notre
langue, de notre poésie, de l’humanisme, de la chevalerie, de l’art
d’aimer…
Cette langue directe nous concerne au plus près aujourd’hui.
La découverte de ces signes conduira à un travail plastique. |
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Atelier
JEUX DE L’OIE
Cet
atelier peut compléter les spectacles : « Vassilissa-la-Belle », « Le
rire des oiseaux blancs », et « Un gâteau pour les âmes ».
Ces
ateliers sont ouverts à tous : jeunes dès 7/8 ans, adolescents, adultes,
personnes âgées.
Durée de la création: 1/2 journée
Rréalisation : selon la complexité
Ce
jeu est un outil ludique permettant de découvrir un conte merveilleux,
le cycle des saisons selon le calendrier celtique, une fête comme la
saint Jean d’été ou la fête de la Samainh, d’Halloween… dans leur structure
et leur contenu symbolique.
Sur
sa structure traditionnelle, réinventer et réaliser un jeu de l’oie
sur le thème de Vassilissa-la-Belle, du cycle des saisons, de la nuit
de la Samainh... Dans ce nouveau jeu, qui sera l’oie qui vole à tire
d’ailes vers sa plénitude et aide le joueur ? Que sera la prison, qui
le retient et le retarde ? Et la mort qui oblige à tout recommencer
?
Créer ensemble une règle qui pourra permettre une interactivité et un
dialogue pendant le jeu.
Le
jeu pourra être réalisé dehors ou dans un lieu vaste à l’aide d’une
corde posée en spirale. Il peut aussi être créé à petite échelle sur
une feuille de format A3. Pour illustrer les cases on pourra se servir
des éléments de la nature, de photographies prises dans le lieu, de
dessins, de créations plastics…
On peut jouer avec le groupe qui l’a créé, d’autres groupes, après ou
même avant un spectacle de conte.
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Ateliers « blanc-rouge-noir
»
Cet atelier
peut compléter les spectacles de « Vassilissa-la-Belle – conte de braise
et de tisons. »
Ces
ateliers sont ouverts à tous : jeunes dès 7/8 ans, adolescents, adultes,
personnes âgées, publics particuliers.
Durée de la création: 1/2 journée à une semaine |
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Atelier
blanc
se relier aux forces des commencements
Thèmes
La petite poupée, les yeux de l’enfance, l’innocence, la naissance,
la rennaissance, l’aube, l’est, l’air, l’eau, la fragilité, le débutant,
les possibles, la douceur, le printemps, le cœur, l’émerveillement,
la magie, les protections de l’autre monde, notre lanterne candide,
l’éclair, la vivacité...
Pratiques
Fabriquer
une petite poupée de tissu, trouver des souhaits à lui confier, lui
trouver un nom. Ecrire les paroles d’une berceuse, chanter, inventer
une histoire pour les tous petits, raconter un souvenir d’enfance, un
souvenir de naissance. S’habiller en blanc, jouer ce personnage qui
accueille les besoins de l’enfant, faire un carnet blanc pour recueillir
ce qu’il a à dire. Découvrir des oeuvres d’art dans différentes traditions
autour de ce thème. Boire ou manger de la nourriture blanche, cueillir
des fleurs blanches, en faire des couronnes Peindre, sculpter en blanc. |
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Atelier
rouge
se relier aux forces de l’amour
Thèmes
Baba Yaga, la vieille mère nature, les forces protectrices. Aimer, guérir;
manger. L’énergie de l’action, le courage, le déploiement, le feu, le
sud, l’été, l’esprit
de la connaissance, voir plus clair. Brûler et se brûler. Trier, faire
la différence entre la violence et la force, le pouvoir et l’abus de
pouvoir, le jugement et le discernement...
Pratiques
Faire un feu, le nourrir de ses désirs ou de ses colères. Ecrire une
lettre d’amour à soi-même, à quelqu’un d’autre, écrire un souvenir d’amour.
Réaliser un carnet rouge pour noter ses élans. Faire un repas rouge
et le partager. Se faire un talisman protecteur, guérisseur ou un sac,
une cape, trouver son nom secret, son élan et sa protection profonde.
S’habiller en rouge, jouer ce personnage, sa force, son pouvoir, son
courage, sa générosité. Fabriquer une lanterne. Partager ses expériences
et notre sagesse. Reconnaître ses qualités....
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ATELIER
NOIR
se relier aux forces du mystère
Thèmes
Le cavalier noir, la nuit, les mystères, les secrets, ce qui reste obscur.
Nos ancêtres, nos mémoires, le monde invisible. La fin, les peurs, la
tristesse, le tranchant, le détachement, le lâcher-prise. L’ouest. Mourir
pour renaître. La libération, la paix, l’immobilité, le silence, le
calme, le sommeil, la dissolution, l’intérieur, la source, l’hiver,
le nord…
Pratiques
Dans la nuit, dans une forêt, une maison, une
grotte, un grenier, apprivoiser le noir, nos peurs et tout ce qui surgit
en nous. En faire un conte, un texte poétique, une œuvre plastique.
Ne pas bouger, écouter, sentir, se laisser guider les yeux fermés. Faire
un voyage imaginaire. Ecrire à la mort ou à quelque chose qui nous fait
peur. Faire une lettre d’au revoir à une chose inutile, l’enterrer.
Faire un carnet noir pour écrire nos songes, ce qui nous vient de l’invisible...
Mélanger cendres et terre, planter des graines. S’habiller en noir,
jouer ce personnage, ses forces, ses qualités, dialoguer. |
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ATELIERS
HAÏKU
Public en âge scolaire (de l’élémentaire au lycée)
1/2 journée par atelier (de une à 12 séances)
Lieux culturels, éducatifs, sociaux, publics particuliers…
Dans la classe
se ballade
le silence de la fumée
Cheminer
en lien avec nos cinq sens, le cœur vivant. Développer un autre regard
sur ce qui nous entoure, nous habite. Trouver du goût au quotidien,
de la saveur aux petites choses, notre place, grande et petite, entre
ciel et terre.
Nous irons ensemble à la découverte de cette forme de poésie, nous chercherons
l’état d’écoute, d’ouverture sensible qui nous permettra de plonger
dans l’écriture. De la prise de note dans l’instant présent (dans la
classe et dehors) au polissage. De la création à sa mise en valeur :
livre, exposition, échange avec des amis japonais grâce à Internet,
lecture…
Programme : La progression d’une séance à l’autre se fera en fonction
du besoin des élèves, de leurs expériences et du chemin particulier
qui se fera avec l’ensemble de la classe. |
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Ecrire
des haïkus : S'entier de l'instant
« La lumière qui se dégage des choses, il faut la fixer dans les mots
avant qu’elle ne soit éteinte dans l’esprit » Bashô
Public
adulte
Sous forme d’atelier ou de stage de ½ journée à 5 jours
Nombre de participants : 12 maximums
Lieux culturels, éducatifs, sociaux…
Je
suis vivant
Mes yeux se lèvent si haut
où vole une libellule rouge
Sôseki
La
pratique de l’art du haïku est une école d’écoute, d’attention à ce
qui est, à nous-mêmes et à ce qui nous entoure, à ce qui nous touche,
nous traverse. C’est une salutation à la présence cachée dans l’instant.
Reconnaître la vie dans les choses humbles, le quotidien, le temps qui
passe, dans l’agréable et le désagréable. Trouver l’immuable dans le
fugitif…
Comme
pour les poètes japonais, les sentiers, le vent, le feu, la rivière,
la lune, seront nos compagnons d’écriture. Nous partagerons le temps
d’atelier entre des prises de notes dans la nature, le travail à partir
de ces notations et la mise en commun des textes.
L’abord des règles et les réflexions autour du haïku se feront en cours
ou après l’expérience pour ne pas partir trop chargé.
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